http://www.boosterblog.com
Après en avoir consulté plusieurs avant de partir, je me lance dans la rédaction d'un blog sans aucune connaissance ni compétence particulière.
Je le commence dès notre retour des états unis, je le compléterai au fur et à mesure de mon temps libre et de la résurgence de mes souvenirs.
J'ai finalement accepté d'y faire mettre de la pub, histoire de l'animer un peu, j'ai peur qu'il soit rébarbatif à lire....
Le but recherché est de raconter et décrire notre voyage dans l'Ouest Américain effectué du 7 au 26 Juillet 2010 tout en apportant du mieux possible aide et conseils aux futurs voyageurs déjà décidés à partir.
Vous voudrez bien faire preuve d'indulgence pour les fotes d'ortograffe et de phrape qui ne manqueront pa (j'exagère mais il y en aura), l'alternance des temps de conjugaison passé et présent par contre sera volontaire.(j'écrirai comme je parle)
de quoi vais je parler justement ?
de notre voyage en formule autotour, c'est à dire location et réservation avant le départ, de l'avion, de la voiture et des hotels à chaque étape.
C' est parfaitement réalisable en individuel, d'ailleurs on a croisé de nombreuses familles Françaises avec enfants.
Nous avions déjà fait un circuit organisé presque similaire il y a 20 ans, mais il est clair qu'un bus ne peut pas passer là où nous sommes allés sans parler des autres contraintes de ce type de voyage.
L'indépendance et la liberté n'ont pas de prix, et n'offrent pas les mêmes opportunités. (ho,ho, c'est pas mal dit çà) Bien sur les commentaires et avis divers n'engageront que moi, chacun ayant sa propre perception des choses, cependant les informations pratiques seront réelles et valables pour Juillet 2010, je ne peux assumer les éventuels changements qui interviendraient après notre retour. Il conviendra de confirmer leurs validités.
De plus les circonstances (saisons, personnel à qui on a à faire notamment) peuvent modifier les avis.
D'ailleurs sur certains sites, les notes divergent profondément pour les hotels en particulier.
Après consultations et comparaisons des différentes offres "sérieuses", notre choix s'est arrêté sur un grand tour opérateur français.
L'avionneur était air france en vol direct,(une certaine garantie de qualité et de fiabilité dans ces périodes incertaines) certes le prix de ces vols prenait une part importante du budget total, mais c'est un choix, 11h30 de vol recroquevillé en classe éco c'est déjà long alors avec un transit en plus....
D'autre part les horaires étaients attrayants, départ de France en matinée, arrivée en début d'après midi, et pour le retour, départ en milieu d'après midi avec arrivée en fin de matinée en France compte tenu du décalage horaire qui est de moins 9H00 la bàs.
Je précise que malgré notre inscription 5 mois avant la date de départ prévue, nous avons du la reculer de plusieurs jours, afin de profiter "des meilleurs tarifs aériens", en effet il semble que les tours opérateurs négocient un certain nombre de place sur chaque vol , dès ce quota atteint, les prix varient à la hausse bien sur.
Au départ airbus A330 avec écran individuel dans le dossier, grand choix de films et de jeux avec manette, l'enthousiasme du départ aidant le vol a paru court ou presque.
Au retour, vieux boeing 747, sans écran individuel, plus de 400 passagers, et donc plus de temps à l'embarquement, et à la récupération des bagages, ajouté à la fatigue .....!!!!!
Mais bon, on rentrait tellement satisfaits.......
je préciserai que crise oblige (soit disant) l'euro avait fortement chuté entre notre inscription et notre départ, j'en ai acheté à la dernière minute à 1,2350.
AU PROGRAMME:
LOS ANGELES (2 nuits)
SAN DIEGO (2 nuits)
PHOENIX (Scottsdale)
GRAND CANYON
PAGE (lake powell)
MESA VERDE
MOAB (2 nuits)
TROPIC (bryce canyon et Zion prononçer Zaïonne))
LAS VEGAS (2 nuits)
DEATH VALLEY
VISALIA (Séquoïa park)
OAKHURST (Yosémite, prononçer Yiosémiti)
SAN FRANCISCO (2 nuits)
BON A SAVOIR AVANT DE PARTIR:
- La pratique de l'anglais courant n'est pas indispensable, mais il faut avoir des rudiments car ils ne font aucun effort, je n'ai vu qu'un seul employé de tourisme parler français (à l'hotel de SAN FRANCISCO).
- Vérifier que l'on est bien titulaire des "bons passeports", il en existe encore trois types différents en France, pas tous acceptés dans les mêmes conditions..
- Il n'y a plus besoin de visa mais il faut avant de partir remplir par personne une demande d'autorisation de séjour "ESTA" obligatoire et exclusivement via internet. L'imprimer et l'emporter on ne sait jamais ,
- le permis de conduire international n'est pas nécessaire.
- Concernant les papiers, j'ai lu dans le routard un conseil qui peut se révéler utile au cas ou: scanner tous ses documents (passeports, esta, vouchers (bons de réservation) et permis ) et se les envoyer sur sa boîte mail en pièces jointes, accessible et imprimable de presque partout, tous les hotels ont internet dans la chambre ou le hall, en wifi ou non.
- Sachez qu'à l'émigration en arrivant on vous prendra en photo et toutes vos empreintes (sauf les pieds hi hihi!!!) c'est comme ça!!
- inscrire un second chauffeur pour la voiture de loc peut se révéler reposant, les trajets sont longs, très longs.
Pour rester téléphoniquement en contact permanent avec les proches restés au pays nous avions souscrit le forfait spécial états unis auprès de SFR, cependant nos portables ne captaient pas les réseaux partout, alors que nous étions entourés d'Américains qui eux passent leur journée pendus au téléphone, peut être était ce du au fait que nos appareils n'étaient que tribande (et pas quadribande) , à vérifier.
La lecture attentive du guide du routard et du guide vert michelin avant de partir sont très utiles (pas celle d'un guide maupassant!!!)
1p'tit conseil: régler caméra et appareil photo à la date et heure locale, ce sera plus facile pour le tri au retour.
LA VOITURE:
Il n'y en a aucune de marque française.
- VOYAGEZ LEGER et prévoyez la large, en effet dans ce type de voyage il ne faut pas oublier qu'on trimbale ses bagages chaque jour ou presque avec soi.
Notre tour opérateur travaillait exclusivement avec ALAMO, nous avions choisi la catégorie de véhicule intermédiaire pouvant accueuillir soit disant 2 valises et 2 sacs ce qui était suffisant pour nous trois.
Seulement une fois sur place, on nous a indiqué que cette catégorie ne pouvait recevoir qu'une valise et un sac, n'aimant pas les mauvaises surprises payantes de dernière minute nous refusions la proposition d'en prendre une plus grande, résultat on a voyagé avec un tiers de banquette arrière rabattu, heureusement nous n'étions que trois:C'EST 1 PARAMETRE A NE PAS NEGLIGER.
- un véhicule 4X4 n'est pas indispensable
- on peut aussi louer des campings car (RV), il y en a partout, parfois des énormes (que je nommerai plutot car camping) mais cela est une autre histoire.
- avant de partir, j'avais lu que s'inscrire sur le site internet d'alamo une fois les références de réservation obtenues pouvait faciliter les formalités sur place et faire gagner du temps, cela n'a pas été le cas pour nous ( une demie heure de queue ).
- Une fois ces formalités accomplies, on vous indique la partie du parking abritant votre catégorie, et là vous choisissez librement votre voiture parmi celles présentes (en quelques minutes le parking peut "s'étoffer" ou au contraire se vider), les clefs sont dessus, je n'ai pas osé mais je suis sur que faire un tour d'essai sur le site était possible.
Notre choix s'est porté sur une CHEVROLET, je reconnais qu'à ce momment là du voyage, le principal critère a été le look : erreur .
- De toute façon dans 99% des cas, elle sera automatique et à essence, même si semble t' il le diesel commence à faire une timide apparition aux USA.( de toute façon pour l'instant il est aussi cher voir plus que l'essence).
- la consommation sera élevée (surtout avec la clim qui probablement comme chez nous l'augmente) la notre fera entre 11 et 12 litres aux 100 kilomètres.(et oui tout est démesuré)
Le réservoir (critère à peut être aussi prendre en compte) faisait 51 litres (soit 13,6 gallons de 4,78 litres), ainsi certains jours on fera trois fois le complément du plein!!!. ( d'un autre côté c'était aussi l'occasion de passer la raclette sur le pare brise, histoire de mieux filmer ou photographier à travers).
Arrivés à LOS ANGELES, pour ne pas trop se perdre, on décide de brancher notre GPS Tom tom amené de FRANCE, après avoir bien vérifié qu'il contenait la carte Amérique du Nord . Seulement là, à part afficher en sombre les rues près de chez nous en France, il ne capte rien, tant pis on se contentera de notre carte Michelin Western USA à l'échelle 1:2400 000.(on en reparlera)
Alors que l'on flanait tranquillement dans les rues de L.A.(prononçez "elle est ") (ça y est je me la pète déjà), (c'est tout juste si j'avais pas le coude à la portière), qu' un message au tableau de bord nous demande de vérifier la pression des pneus sans préciser lequel. Après deux tentatives infructueuses dans les stations (pas de monnaie ni de manomètre au gonfleur) on décide de retourner chez alamo pas loin de l'hotel près de l'aéroport oeuf corse!!!.
Là, le gars du CAR RENTAL RETURN nous dit qu'il vaudrait mieux changer carrément de véhicule en cas de crevaison lente ( c'est ce que j'ai compris) ce en quoi il n'a pas vraiment tort. Retour à l'accueil où j'en profite pour demander le meilleur prix de location pour un GPS: 170 euros pour tout le séjour, on renonce.
Retour sur le parking, et on prend une DODGE modèle Caliber, un peu plus spacieuse, on s'apercevra après qu'elle était neuve, 13 kilomètres (heu pardon miles de 1,650 kms) au compteur, horloge non réglée et étiquettes sur les pneus (bien gonflés ceux là)
A ce sujet, les bordures de route sont jonchées de morceaux de pneus n'ayant pas résisté à la chaleur du bitume.
On découvrira également que la boîte à gants peut contenir 4 demies bouteilles réfrigérées par la clim, ce qui évitera l'achat de la fameuse glacière en polystirène jetable (8 dollars environ) qu'il faut quotidiennement remplir de glaçons pas toujours gratuits contrairement à ce que j'avais lu.
En effet, les hotels ne veulent pas toujours vous laisser les remplir (y en a qu'on essayé), et les stations d'essence les vendent en gros sacs dont il faut jeter une partie si on veut pouvoir mettre quelque chose à refroidir dedans.
LA CONDUITE:
- On se fait assez vite à la boîte auto, il suffit d'oublier son pied gauche inutile ( ce qui n'est pas le cas quand on rentre en France)
Il y a plusieurs positions P pour parking, R recule, N neutre et D pour marche avant, le L plus une autre sur la Chevrolet du départ ne servent soit disant à rien, même en consultant la notice je n'ai pas trouvé.
Les feux tricolores sont situés de l'autre côté du carrefour vous concernant, évitez de vous arrêter en dessous, vous seriez au milieu du carrefour!!!.
Sauf indication contraire, à chaque feu rouge vous pouvez quand même tourner à droite si personne n'arrive, mais ce n'est pas une priorité à droite!
De ce fait, nous qui roulons en principe à droite, cela peut gêner ceux qui vous suivent si vous ne tournez pas.(cependant personne ne vous klaxonnera ni ne vous insultera pas comme chez nous!!)
Sur les routes larges à plusieurs files de circulation, on double indifféremment par la gauche ou la droite.
A croire que chez nous tous ceux qui roulent sur la file du milieu sans doubler sont Américains. !!!!
Les limitations de vitesse sont extrêmes, parfois même très chian... mais tout le monde ou presque les respecte,(sauf les trucks (camions) on a parfois vécu des scènes du film duel) il faut dire que la police pas forcément très joviale est omniprésente, surtout dans les agglomérations, j'ai quand même vu dans un bled paumé un représentant des forces de l'ordre guetter le client dans la pénombre à 20h00 (et oui il fait nuit plus tôt).
La conduite nous a paru plus "nerveuse" à SAN FRANCISCO.
BON A SAVOIR: (encore)
Dans les grandes villes, les " périphériques" offrent souvent une voie à gauche réservée aux transports en commun ou au covoiturage (plus d'une personne à bord) délimitée par une bande jaune, très pratique en cas de bouchons si vous remplissez les conditions sinon l' amende est chère je crois avoir lu 400 dollars!!. Cependant, prévoir sa sortie à l'avance, car il vous faudra franchir 3 ou 4 voies de véhicules à droite au ralenti voire à l'arrêt.
Autre petit truc pour se repérer: les routes portant un N° pair vont d'est en ouest (ou inversement) elles sont donc "horizontales" sur la carte, celles au N° impair: bah c'est le contraire!!!...
En général les routes sont en bonne état sauf dans certains parcs.
Ma définition de route carrossable ( qui vient de carrosse) sera:
route non goudronnée, poussiéreuse voire gravillonneuse, bosselée, avec parfois des trous de différentes tailles et profondeurs mais pratiquable à vitesse adaptée par un véhicule non 4X4.(ouf)
- la carte Michelin citée plus haut est très largement insuffisante, il faut absolument en avoir de plus détaillées difficiles à trouver chez nous même sur commandes, en ce qui nous concerne on s'est souvent servi des prospectus locaux et gratuits disponibles dans les halls d'hotels, ils contiennent toujours "une carte" détaillée du secteur ou de la région, voire de l'état.
Concernant notre "TOM" qui avait une case de vide (pas celle de l'oncle hein?) (oh subtil !!!! N.D.L.R.) énervé par la mésaventure, j'ai tapoté un peu partout sur l'arborescence des sous fichiers et j'ai fini par trouver et comprendre que lui n'avait pas su que nous étions aux states, il suffisait de lui faire savoir que nous avions changé de continent, malgré la technologie ça ne reste que des machines.!!! heureusement que nous n'en avions pas loué un.
Utile dans les grandes villes, il reste qu'il faut lui indiquer une destination précise pour qu'il fonctionne et elles n'étaient presque jamais indiquées sur notre "carte" Michelin, d'ou l'utilité de cartes plus précises.
LE CARBURANT:
Les prix varient d'un endroit à un autre
la notice de notre voiture conseillait de prendre de l'indice 87 d'octane au minimum, ne voulant pas prendre de risque j'ai suivi cette instruction, dans certains endroits cela correspondait à l'essence la moins chère (unleaded) pas dans d'autres.
Les prix variaient de 2,65 à 3,70 le gallon
Cependant dans les sites isolés, faute de concurrence cela pouvait monter jusqu'à 4,20.(furnace creek ranch dans la vallée de la mort par exemple)
UN CONSEIL (encore !!!)
Faites le plein dès le dernier quart du réservoir atteint d'après la jauge, j'ai du faire 70 miles aller retour un dimanche par manque de vigilance, on a du mal à assimiler qu'un mile c'est 1,65 km.
Dans tous les cas ( à part une exception en ce qui nous concerne)
il vous faudra d'abord aller à la caisse déposer votre argent en espèce (sauf si vous payez par carte directement à la pompe)
en estimant le montant de votre besoin, car par exemple si vous donnez 30 dollars la pompe se bloquera dès ce montant atteint, il vaut mieux donner plus et récupérer sa monnaie après.
Les pompes n'ont que 2 pistolets, 1 pour le diesel et 1 pour l'essence, avant de vous servir, vous devez appuyer sur le bouton correspondant à la "qualité" d'essence souhaitée.
Contrairement à ce que j'avais lu sur un blog un peu ancien, cela s'est toujours présenté comme ça, sauf dans une station dans un bled tenue par des indiens, oû j'ai du actionner une manette en fer à côté du pistolet pour "lancer" la pompe.
Je confirme l'information lue avant le départ selon laquelle certaines stations affichent clairement que payer en "cash" abaisse le prix du carburant ( à cause des frais prélevés sur les transactions par cartes) mais elles sont rares.
Voilà après ces préliminaires un peu longues (mais toujours bonnes ) C'EST PARTI.
JOUR 1:
Arrivés dans la cité des anges, le souci de voiture évoqué plus haut résolu, et malgré la fatigue, la curiosité et l'impatience l'emportent, on part à la découverte de LOS ANGELES. Direction Hollywood Bd et ces étoiles de stars (redondance) sur le trottoir, mais aussi Beverly hills (pour essayer de voir les belles demeures en vain ) et sunset Bd
logement à l'hotel WESTIN LOS ANGELES AIRPORT, correct et bien situé près des grands axes, cependant parking payant à 22 dollars la nuit prélevés sur votre carte de crédit que l'on vous demandera chaque fois avant même votre pièce d'identité (ID) lors de l' enregistrement (CHECK IN). A ce sujet, j'ai constaté que le jour du départ (CHECK OUT) le passage par l'accueuil est facultatif si vous avez consommé (mini bar ou téléphone) votre empreinte de carte laissée la veille fera le nécessaire à votre place.
JOUR 2:
Après une bonne nuit réparatrice, on a décidé de visiter Universal studios et cela vaut le coût. (affaire de goût bien sur).
Il convient d'arriver à l'ouverture (9h00 en haute saison) cela permet entre autre de se garer pas trop loin de l'entrée avec traversée pédestre obligatoire de la commerçante citywalk. Sinon
on peut aussi payer un supplément parking si l'on veut être stationné encore plus près!!!! ça y est le business commence....
L'entrée est à 69 dollars, ou 149 si vous acheté un billet vous évitant les files d'attente (pass front of line) pas forcément utile si on arrive tôt et un peu cher quand même. J'avais pris soin de découper dans un des prospectus pris à l'hotel un coupon de réduction à 8 dollars (ils en regorgent). Bien m'en a pris, car en fait il est valable jusqu'à 6 entrées simultanées, soit 24 dollars de réduc pour nous c'est toujours ça...
Parmi les très nombreuses attractions que l'on visite dans une ambiance joviale , respectueuse et bonne enfant (ça change de chez nous) notons SHREK 4D, LES SIMPSONS, REVENGE OF THE MUMMY, JURASSIK PARK (attention ça mouille vraiment, protégez papiers et appareils électroniques) HOUSE OF HORRORS (une vraie), le spectacle WATERWORLD et la visite des
studios en petit train avec la nouveauté KING KONG 3D que nous n'avons pas pu voir à cause d'un problème technique avec le train nous précédent. En dédommagement on nous a donné trois bons de réduction valables dans tout le parc de 10 dollars chacun et un pass évitant de faire la queue si on voulait refaire le tour qui dure assez longtemps ( ce que l'on a pas fait, déjà une question de timing ).
petit conseil peut être: commencer la visite par le lower lot en allant directement au fonds du parc en bas des escalators géants (jurassik et mummy)
Concernant TERMINATOR 2, à part raconter le film à ceux que ne l'auraient pas vu et casser les oreilles avec une sonorisation démesurée c'est pas terrible, gardez le pour la fin s'il vous reste du temps (note du rédacteur: ceci est un avis personnel)
En ce qui me concerne premier petit souci, mes chaussures mal choisies me font souffir, des ampoules volumineuses (certains vont dire que je ne suis pas une lumière !!!) m'obligent à acheter une paire de claquettes (à l'effigie des raiders quand même) pour poursuivre nos périgrinations. Ne pas négliger ce choix, car il y a beaucoup de marche tout au long du voyage.
Retour en ville et arrêt à OLIVERA STREET à l'atmosphère Mexicaine sympathique, il est 18h30, tout le monde est déjà attablé et les boutiques ferment: surprenant.
JOUR 3:
Direction SAN DIEGO à 200 Kms
Auparavant détour vers le Nord pour voir MALIBU , SANTA MONICA
mais peu de surfers et pas de Pamela Anderson (arlette de Malibu), la météo nuageuse ne s'y prête pas. Arret à VENICE BEACH, ses plages, ses boutiques, ses joggueurs, ses adeptes de taï chi , sa police et ses skates parks (à ne pas confondre avec les states parks que nous visiteront plus tard)
En route visite et cours d'histoire à la mission SAN JUAN CAPISTRANO, entrée pas trop chère à 9 dollars audioguide en français inclus s'il vous plaît. Le calme et la sérénité des lieux sont apaisants, la température est agréable, on se croirai dans un épisode de ZORRO.
Arrivée et logement à l'hotel HANDLERY RESORT, correct et bien situé (parking payant à 12 dollars la nuit: ça baisse)
Pas très loin se trouve OLD TOWN, ambiance mexico-western assurée et restaurants à profusion où en attendant votre tour et qu'une table se libère, on vous remet un récepteur vibrant et clignotant pour vous alerter: drôle et inhabituel.
JOUR 4: (déjà)
Vu la proximité (25 kms environ) on décide d'aller poser un pied au Mexique et la soit disant mecque du shopping: TIJUANA.
Stationnement à la frontière côté Américain (15 dollars la journée):les voitures de loc ne peuvent pas pénétrer dans le pays sans assurance spéciale: fin du parcours (2 kms) pour 5 dollars dans un taxi local dont le tableau de bord tient avec du scotch. La ville bien que vivant essentiellement du tourisme est en lambeau mais propre. Il y a de nombreuses pharmacies géantes où les Américains viennent faire leurs amplettes médicinales meilleures marchés.
Il est 10h00 mais les boutiques ouvrent à peine, le marchandage serré est obligatoire, malgré cela on retrouvera les mêmes produits moins chers aux états unis.
Le passage frontière piéton au retour est un peu long, les services d'immigration veillent au grain et sont tatillons.
EN RESUME DETOUR PAS INTERESSANT A NOTRE AVIS.
Retour rapide à SAN DIEGO et visite de la presqu'île de CORONADO, son célèbre hotel et sa base navale importante, puis arrêt au très joli et agréable SEAPORT VILLAGE.(reposant au bord de l'eau, ambiance joviale et familiale assurées)
JOUR 5:
Longue étape de 570 kms vers Scottsdale, la riche banlieue de Phoénix, capitale de l'Arizona, où l'on arrivera en fin d'après midi, ce dimanche, il fait très chaud et les rues pourtant très agréables du vieux centre ville sont désertes, la plupart des boutiques fermées.
En route il n'y a avait pas grand chose à voir à part des cactus géants.
On s'est reposé un peu en visitant rapidement la célèbre prison de YUMA sous une chaleur écrasante.(intéressante et pas trop chère)
Sur la route N°8 longeant la frontière Mexicaine, attendez vous à des barrages de "border patrol" luttant contre l'immigration clandestine.
Arrivée à notre hotel INDIGO: correct et parking gratuit, enfin.
L'ambiance est chaude et très bruyante, il faut dire que vient de se disputer la finale de la coupe du monde de foot (pour rappel victoire de l'Espagne 1-0 face aux Pays Bas). Tout redeviendra calme rapidement, les Américains sont très respectueux.(pas comme certains "joueurs" de la sélection française pour la même compétition: NDLR)
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JOUR 6:
Direction le Grand canyon, 350 kms en théorie une "petite étape".
Je dis en théorie, car les visites que nous avons prévues vont considérablement changer la donne mais CELA VAUT VRAIMENT LE DETOUR, ce sera l'une de nos journées "la plus photogénique", impossible de faire ça en voyage organisé.
Au lieu de partir vers le Nord, direction l'Est vers Apache jonction et la route 88, l'apache trail est d'ailleurs recommandée par le guide vert et pour cause.
Premier arrêt au SUPERSTITION MOUNTAIN MUSEUM fermé à cette heure matinale, mais les décors extérieurs (églises, grange, saloon, diligence etc...) se visitent librement.
Puis c'est quelques kms plus loin, GOLDFIELD GHOST TOWN, vrai village comme ceux de nos westerns préférés (peut être un peu reconstitué quand même) c'est super chouette
Il n'y a pas encore l'animation de la journée (personnages en tenue d'époque, ambiance cow boy) mais cela permet la prise tranquille de super clichés sans la foule.
Ensuite c'est tortilla flat et ces trois batiments dont un bar restaurant entièrement tapissé de billets de banque et son beau magasin de souvenir qui va nous alléger de 90 dollars. C'EST APRES QUE LES CHOSES SE CORSENT. La route devient carrossable (voir ma définition) sur ..... 27 MILES soit ??? kms
alors combien ?, si on suit pas je vais prendre des sanctions, bon allez cadeau pour cette fois ça fait environ 45 kms et c'est long.
On dirai que "la route" a été damée par des chenilles de char d'assaut c'est un véritable banc d'essai pour amortisseurs, les bras sur le volant en attrappent la parkinson, ça finit par devenir pénible. Mais ce paysage se mérite, on découvre deux superbes lacs avant d'atteindre le barrage (DAM) de Roosevelt. Par temps de pluie cette route est réservée au 4X4 et on comprend vite pourquoi.
petit lien sympa pour en savoir plus:(attention la durée de validité de certains liens semble limitée)
http://www.webphot.com/blog/arizona-2011/apache-trail-az/apache-trail-az.html
On se dirige ensuite vers SEDONA en empruntant la 188 puis la 87 vers le nord.
On s'arrête à MONTEZUMA CASTLE, notre premier national monument où l'on en profite pour acheter le pass annuel à 80 dollars permettant l'accès à de nombreux parcs naturels. Il est vite rentabilisé si l'on fait au moins 4 parcs (certain d'entre eux sont à 25 dollars l'entrée par véhicule particulier quelque soit le nombre de passagers).
Il doit être signé au dos (une seule fois on me demandera le passeport pour vérifier la signature) je sais qu'au retour en France certains le revendent sur internet, car il est valable un an et peut supporter jusqu'à 2 signatures, il n'est pas "nominatif".
Montezuma , ancienne batisse indienne à flanc de falaise, ne se visite que des yeux et de loin, ça va vite, tant mieux il y a encore pas mal de route.
On rattrappe la très belle route 89 nord à cottonwood, compte tenu de l'heure on zappe la ville fantôme de Jérome plus à l'Ouest.
Sédona, ville d'artistes est très jolie, c'est aussi un centre d'excursion en 4X4 notamment. La partie animée et commerciale est à la sortie de la ville sur la 89 en direction de Flagstaff.
Toujours par la 89 puis la 64 on rejoint Tusayan puis Grand canyon et notre hotel CANYON PLAZA RESORT, véritable usine à sommeil, bondé où le client n'est pas roi. De toute façon, vu le lieu il n'y a que de la clientèle de passage et le taux de remplissage est assuré toute l'année!!!
Nous sommes fatigués et dormiront bien quand même dans une chambre correcte et grande, il fait nuit et il y a de l'orage, inquiétant pour demain. Du coup je renonce à réserver par internet les places pour le survol en hélico ce qui permettrai pourtant de réaliser une économie de 22 dollars par personne.
Après consultation depuis la France, mon choix, sauf impossibilité locale, s'était arrêté sur la compagnie PAPILLON qui a le quasi monopole des survols en hélico. Pour s'inscrire sur internet il faut indiquer le poids de chaque passager en Lbs (soit 1 Lbs égal 0,453 Kg)
JOUR 7:
Bonne nouvelle, il fait beau, faute de réservation, à 8h00 on fonce à l'héliport pour éviter la cohue et chez papillon bien sur.
J'avais lu qu'il était bien plus confortable de faire le vol avec les hélicoptères ECO STAR offrant une meilleure vision moyennant un surplus de 22 dollars sur le billet qui est déjà à 153, plus les fees (?) de 6 et ce jour là la surtaxe cout de l'essence à 10 dollars: bah pourquoi pas, puisque les gens qui sont là ne feront pas machine arrière, c'est ça le business à l'américaine.(ailleurs aussi)
Mais les ECOSTAR moins nombreux se font désirer et on nous demande d'attendre 9h45,c'est trop long, et trop court pour faire un saut au parc situé à 10 kms, vu qu'il n'y a rien d'autre à voir. Du coup on prend les soit disant moins bien ECO BELL, montant de la douloureuse 484 dollars pour trois en comptant le coupon de 5% de réduc que je n'avais pas manqué de découper dans vous savez quoi. Cela fait cher, mais à mon avis c'est incontournable et la meilleure façon de découvrir et d'apprécier la majestuosité du site si l'on ne fait qu'un cours séjour.
Vous êtes plaçé dans l'hélico en fonction de votre poids et de celui des autres, les ECOBELL permettent finalement une très bonne vision, c'était super.
Direction le parc, en plein travaux (aménagement, pour faire face à l'affluence?), en tout cas sans prévenir ils ont carrément fermé le point d'accès à MATHER POINT, pourquoi pas
De plus en cette saison la WEST RIM DRIVE avec pas mal de points de vue est fermée aux véhicules particuliers , obligation d'emprunter la navette gratuite mais on est pas tout seul.
on peut aussi la faire à pied bien sur.
On quitte le parc par la sortie Est pour rejoindre la 64, y a pas à dire c'est quand même beau.
Direction Page et le lac Powell, mais avant arrêt obligatoire ou presque à CAMERON sur la 89 où le TRADING POST vaut le détour. C'est le plus grand magasin de souvenirs que l'on a vu, il y a vraiment tout ce qu'on veut et même le reste, les prix sont un peu majorés, le parking vaut le détour pour les véhicules à y voir.
Arrivée à Page au QUALITY INN AT LAKE, enfin at lake pas si lake que ça, le lac est loin, on l'aperçoit à peine, enfin bref.
Pour acceder à l'une des deux marinas du lac il faut payer, mais le pass national est accepté, à cette heure là aucune mini croisière possible, je le savais avant de partir, les horaires sont limités dans le choix et les prix exorbitants.
Ceci dit on l'avait fait il y a 20 ans et c'était très joli.
JOUR 8:
J'avais prévu de faire ANTELOPE CANYON, magnifique parait il
Renseignements pris sur place, il m'est confirmé ce que j'avais lu avant de partir: la visite ne se fait qu'accompagnés par un guide en 4X4. De plus le site est constitué d'étroits passages entre des falaises abruptes, et il ne s'apprécie que lorsque le soleil à son zénith offre les meilleures couleurs, résultat: la meilleure visite (probablement saturée) de 11h30, intitulée "photographe tour" coute au bas mot 50 dollars par personne et les fameux coupons de réduc ne sont pas valables sauf pour les autres heures de visite( à 35 dollars), On zappe à contre coeur on a un planning à tenir, les distances , une fois de plus, sont longues..
D'ailleurs destination MESA VERDE à 430 kms, surtout que sur la route il y a MONUMENT VALLEY, géré par les Navajos, l'entrée est payante et le pass non valable.
La piste poussiéreuse en boucle est carrossable mais le départ (et donc le retour) est assez difficile, pentu et cahoteux, il s'agit de bien choisir sa trajectoire et de ne pas s'ensabler, sinon le reste est plus pratiquable
Tout au long des 27 kms, on découvre grandeur nature les décors de films déjà vu 100 fois.
Mon regret sera de ne pas avoir acheté le beau chapeau à 28 dollars vu au visitor center (trop blanc d'après ma femme) et pas revu après.
Après la visite, détours conseillés par le guide vert (décidémment) et vraiment superbes.
Tout d'abord GOOSENECKS (cous d'oies) STATE PARK où l'on peut admirer les méandres de la rivière SAN JUAN au fonds d'un canyon, puis le mini monument valley de VALLEY OF THE GODS, j'ai trouvé cela superbe, mais la route carrossable de 35 kms est une vraie montagne russe: attention quand on est au creux de la bosse car on ne voit pas ce qui peut arriver en face (faut dire qu'on a du croiser que 3 voitures en 2 heures) j'ai trouvé cela tout aussi bien que monument valley la foule en moins.
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Arrivée à MESA VERDE (table verte en espagnol) près de CORTEZ.
le pass est valable, il s'agit d'un parc situé sur un plateau (route montagneuse) et le visitor center est à 35 kms de l'entrée. Petit problème, c'est que Juillet est la période préférée pour les travaux de voiries dans tous les parcs, ce qui entraine très souvent des circulations alternées sur une voie, résultat, plus de deux heures sans rien d'interessant à voir, avant d'arriver.
MESA VERDE DECEPTION ET AMERTUME
- Premièrement le seul hotel du parc le FAR VIEW LODGE: on était prévenu ni télé (pas grave) ni clim (plus grave) le côté pleine nature
n'impose pas forcément le rustique.... sans être exigeant c'était limite, même en tournant toute la nuit, le petit ventilo de la chambre n'a pas suffit à attenuer la chaleur accumulée durant la journée avant notre arrivée, d'autant plus que l'on a du fermer les fenêtres pourtant équipées de moustiquaires dès les premières apparitions d'AVNI (animaux volants non identifiés)
- secondo: l'interêt du parc ce sont les anciennes habitations construites dans les alcoves naturelles des falaises
(abandonnées vers 1300) des indiens anasazis, or sur les quatre visitables, trois se font exclusivement accompagné d'un ranger, elles sont payantes à 3 dollars par personne, mais il faut prendre les tickets au visitor center et les horaires de visite sont imposées en fonction de l'affluence (60 personnes par groupe)
on avait oublié que dans cette partie du pays il y a une heure de plus, on est arrivé pil poil à 18h50 au visitor center qui fermait à 19h00, bah oui c'est la haute saison, mais pas de rabio!!!! on arrive à décrocher un ticket pour CLIFF PALACE le lendemain à 9h30
Résultat, quasiment impossible de tout visiter.(sauf bien sur pour ceux qui ont le temps de rester sur place)
De plus, "BALCONY HOUSE" est réservé à certaines catégories de personnes, en effet les indiens de l'époque mesuraient 1,6 mètre, et il faut franchir un petit couloir étroit à quatre pattes: personnes corpulentes voire enrobées s'abstenir.
Il nous restait SPRUCE TREE HOUSE officiellement visitable librement .
On décide de la faire à 8h00 avant notre visite organisée, après s'être engagé dans le chemin sur plusieurs centaines de mètres, et sans aucune indication préalable , on trouve une porte grillagée avec une indication comme quoi : sur instruction du superintendent local, la présence d'un ranger est indispensable.
Du coup en attendant cliff palace on visite le reste, c'est à dire des ruines de quelques centimètres de haut.
- Notre visite organisée de CLIFF PALACE exclusivement en anglais: la ranger que j'interroge au sujet de la fermeture de SPRUCE TREE me confie qu'elle ne parle pas un mot de français
et que cela ouvre à 9h00, le ranger préconisé par le super( super )intendant ne faisant que nous surveiller sans nous guider, on aura pas le temps de le refaire et pour cause:
CLIFF PALACE, c'est une heure trente de "visite" dont une heure de blabla (30 mn avant le départ et 30 à proximité des ruines) on nous explique que même les archéologues ne savent pas quelles étaient les fonctions de chaque batisse et les raisons de leur subite abandon, tout n'est que suppositions ( ils sont en "expectation").et finalement nous aussi.
JOUR 9:
Direction MOAB à 250 kms pour 2 nuits, connue pour ses nombreuses possibilités d'activités sportives sur le colorado et surtout la proximité immédiate de deux autres incontournables ARCHES et CANYONLANDS.
Auparavant je décide d'aller vers l'Est voir DURANGO souvent cité dans les guides. La ville historique à l'architecture typique est belle, on peut y voir aussi motos, pickups et camions tout ce qu'on aime (enfin surtout moi) sans oublier le célèbre saloon de l'hotel STRATER avec ses serveuses en petite tenue d'époque.(toujours pour moi)
Il y a aussi de jolies boutiques vendant à prix d'or de beaux objets de décoration intérieure (de toute façon intransportables au retour dans l'avion)
L'autre atout c'est la ligne ferroviaire mythique des mineurs durango-silverton, mais ce train à vapeur quitte la ville le matin et revient le soir, on ne verra que la gare, mais elle est déjà pas si mal.
Avant de rejoindre MOAB, on va voir un aperçu de canyonland aux NEEDLES OVERLOOK de la route 191 c'est très joli , puis 16 miles plus loin (soit 32 aller retour) ANTICLINE OVERLOOK avec de belles vues sur le colorado et une saline au loin.
A notre motel de MOAB, le moab valley inn, il est préférable d'avoir une chambre au rdc, ce qui n'était pas notre cas, en effet l'ascenseur excentré n'évite pas les demis étages pas faciles à franchir avec nos valises curieusement de plus en plus lourdes.
Consolation, juste en face se trouve le restaurant Moab brewery à la décoration originale basée sur les activités sportives et surtout à l'excellent rapport qualité prix, de plus les serveurs sont sympas, rien à redire. Enfin .....excepté la bière brassée sur place et qui fait aussi sa réputation (usurpée selon moi ) en effet après en avoir testé 2 différentes (et oui c'est les vacances) on à l'impression de boire un jus non pétillant de je ne sais quoi bien qu'elles soient à la pression (draft, prononcer droft). J'apprendrai après en lisant toujours les excellents petits magazines locaux gratuits qu'en fait l'état leur impose un titrage de 3,2° maximum d'alcool, ceci explique peut être cela.
Faute de concurrence (à part bien sur les fast food omniprésents) on y retournera le lendemain, toujours aussi bien, mais cette fois ci je commande une bière en bouteille dont je vois la photo, sans autre indication sur la table, et on m'amène une bouteille .... d'environ 60 cl mais je la finirai quand même car celle-ci est vraiment bonne mais elle me sera facturée 15 dollars soit le même prix que mon plat.
Rassurez vous je ne conduis pas après, il n' y a que la route à 4 voies à traverser pour rentrer ..... à cloche pied en arrière bien sur et avec les yeux bandés !!!
JOUR 10:
Au programme ARCHES (dites "archiz") et CANYONLANDS, tous proches, mais paradoxalement ce sera une des journée la plus longue et fatiguante (départ 7h30, retour 20h30) because allez vous me demander, et bien tout simplement parce que ce sont les deux seuls parcs visités dont la majorité des points de vue sont à faire à pied sous une chaleur toujours aussi écrasante même en fin de journée.
CANYONLANDS c'est 4 ou 5 points à voir mais la route d'accès traverse de beaux paysages.
DEAD HORSE POINT SP, petit parc qui se fait en une heure à peine, ça vaut le coup d'oeil.
Avant de rejoindre ARCHES plus beau soit disant au coucher de soleil, on décide de faire la route 279 qui longe à l'Ouest le colorado jusqu'à POTASH, c'est joli et peu fréquenté, sur certaines roches la bordant on peut voir des pétroglyphes indiens. Elle se termine en chemin réservé aux 4X4. Ma femme et ma fille iront toucher l'eau du fleuve mythique.
Toujours en attendant notre entrée à Arches on se dirige à l'Est par la 128 jusqu'au vieux pont suspendu désaffecté de dewey, la aussi on longe le colorado, et on peut voir les rafteurs et de jolis ranchs, on pensait rejoindre Moab par la route passant devant valley castle et traversant la forêt de la Sal, mais on fera finalement demi tour pour éviter d'arriver trop tard à ARCHES, on commence à se méfier des distances piègeuses.
16h30, entrée à ARCHES où les points à voir les plus connus sont
balanced rock, the windows, double arch, landscape arch et délicate arch. Les deux premiers sont facilement accessibles par contre il n'en est pas de même pour lanscaped (40 mn AR, plus 20 si en route on prend un autre bout de chemin pour voir pine tree et tunnel arch) qui de plus doit se voir le matin à cause de la position du soleil, en pleine face le soir, contrairement à délicate arch qui se voit le soir. Pour elle on s'est contenté de panorama point, sinon la balade faisait 7 kms AR pour l'approcher. (et je reprécise à pied)
JOUR 11:
Départ à 6h30, destination BRYCE CANYON à 420 Kms. On décide de passer par CAPITOL REEF en le traversant, mais cela est impossible car certains tronçons de 2 des 3 routes sont exclusivement réservés aux 4X4. De ce fait on se contente de la scénic drive ( à faire dans un sens puis dans l'autre) et on ressort au Nord par Torrey.
C'est ce jour là que je n'ai trouvé aucune station d'essence à CAINEVILLE près de l'entrée du parc et que j'ai du retourner à Hanksville, alors que d'après notre super carte michelin ces deux villes paraissaient être de même importance.
On emprunte la route 12, soit disant une des plus belles du pays, c'est un peu exagéré à part dixie national forest et escalante il n'y a pas de quoi fouetter un chat. Un peu en avance sur l'horaire pour une fois (bien sur on a du partiellement zapper Capitol) on décide de dépasser notre lieu d'hébergement à Tropic et de faire BRYCE CANYON. On néglige volontairement KODACHROME BASIN (petit bryce) pas très bien "noté" par les guides et qui oblige à un leger détour.
BRYCE CANYON, le temps est orageux, on se prend une bonne giboulée, mais les éclaircies reviennent vite et offrent de très belles couleurs, les 14 points de vue facilement accessibles sont à faire, c'est tout simplement magnifique.
Sortie et arrêt à BRYCE CANYON CITY, tout petit mais agréable et très fréquenté. On apprend qu'à 19h00 se tient un rodéo qui dure 1h30, tant pis on attend sur place et on rejoindra notre hotel plus tard (à 20h45). Ce rodéo n'est qu'un ersatz de ce qui se fait plus à l'Est, mais pour 10 dollars par personne ça permet quand même de se faire une idée. Il se tient apparemment tous les soirs du Jeudi au Samedi (à vérifier).
A TROPIC L'HOTEL AMERICA'S BEST VALUE porte mal son nom, il est loin d'être best.
JOUR 12:
Destination LAS VEGAS à 400 Kms, on ne tient plus, mais il faudra patienter encore un peu, en route on visite CEDAR BREAKS, très joli mini Bryce canyon et ZION (prononçez zaïonne).
il s'agit en fait d'une vallée encaissée entre deux falaises abruptes, c' est surtout fréquenté par des randonneurs confirmés, en cette saison il se visite en navette gratuite, on fera l'aller retour sans même descendre!!!! pas grand chose à voir à notre gout.
Sortie par springdale et long trajet par la 15 vers la capitale mondiale du jeu, sans grand chose à se mettre sous l'objectif.
A LAS VEGAS, on prend la mauvaise sortie, du coup on doit se taper tout le strip très embouteillé en fin de journée pour rejoindre à l'autre bout notre hotel, le CIRCUS CIRCUS.
Après vérifications c'est l'un des moins chers de la ville, il est immense ( plus de 4700 chambres) et archi bondé, c'est une vraie galère pour se garer, décharger et confirmer la résa de la chambre. Ensuite pour la rejoindre, c'est un vrai parcours du combattant, il faut le traverser entièrement avec les valises (salles de jeux, galerie marchande y compris) emprunter des escaliers et deux ascenseurs différents où les files d'attente sont longues, tout ça pour être au 28° étage sur 29, sans frigo , donnant sur l'arrière et avec deux des trois ampoules grillées, c'est limite......Heureusement, je parviendrai grace à une minutieuse observation digne d'une vieille derrière sa vitre à repérer le bon parking où j'irai me garer pour éviter le jour du départ l'épreuve précédemment décrite.
En 20 ans LAS VEGAS à bien changé (on l'avait connu
l'EXCALIBUR en construction!!!).
Le circus circus est excentré du centre" vivant" du strip, tout comme le SAHARA et le STRATOSPHERE situés après, et le LUXOR et le MANDALA BAY à l'autre extrémité. PREVOIR DE LA MARCHE!!!!
De nouveaux géants sont en cours de construction ou d'extension.
Ne pas louper les spectacles extérieurs du soir à TREASURE ISLAND (jolies sirènes et combats bruyants de pirates), au BELLAGIO (jolis jeux d'eau) et au MIRAGE (volcan en éruption très très chaud, on a pas besoin de cela, il fait une chaleur étouffante)
En 2 jours on se fera quand même la totalité des halls d'hotel tous plus beaux les uns que les autres, concurrence oblige.
Ne pas louper entre autre le VENITIAN dont l'intérieur reconstitut la ville, canaux et gondoles compris, c'est incroyable, le plafond du grand centre commercial représente le ciel et ses couleurs évoluent au fil de la journée.
Je tenterai quand même ma chance, en vain bien sur, aux bandits manchots lesquels ont bien changé aussi, plus de pièce à l'intérieur, on y glisse directement carte de crédit ou billet et quand on gagne on reçoit un ticket que l'on peut réintroduire dans les autres machines ou se faire rembourser en espèce dans une sorte de DAB, le bruit excitant des pièces qui tombent est remplaçé par une imitation sonore, vive le progrès.
JOUR 13:
On prend la voiture pour aller vers le Nord de la ville voir le vieux quartier et notamment la rue Freemont devenue piétonne et qui abrite les premiers vieux casinos mythiques. Elle est entièrement recouverte d'un dome qui le soir se transforme en écran géant, on aura pas l'occasion de le voir. On continue à la recherche de la factory outlet du nord de la ville, pas facile à trouver, mais presque répérable aux toiles blanches servant de toits. C'est comme les magasins d'usine de chez nous mais avec des prix plus intéressants, jean's et chaussures notamment.
En cours de route, on passe devant de belles WEDDING CHAPEL
où stationnent les limousines de 15 m de long et attendent les sosies d'Elvis, témoins des futurs amateurs de mariage rapide
Retour "en ville" et poursuite acharnée de notre shopping (malgré des conditions difficiles (foule, marche, chaleur). Si on aime les souvenirs made in china tous estampillés LAS VEGAS on est servi.
Pour alléger notre fatigue, on veut prendre le récent monorail à 5 dollars le billet, mais côté circus circus, celui-ci est très loin à rejoindre, on y gagnera pas grand chose.
A FAIRE SI VOUS AIMEZ LES SENSATIONS FORTES: la montagne russe à 14 dollars le billet de l'hotel NEW YORK, c'est impressionnant , ma femme a rennonçé et moi j'aurai du réaliser que j'ai passé l'âge de ses conneries, j'ai eu peur et cela se voit très bien sur la photo souvenir à 10 dollars .
JOUR 14:
la fin approche, snif snif
direction la vallée de la mort à 250 Kms avec bien sur arrêt shopping à la factory outlet du sud de Vegas, plus facile à trouver que la précédente.
Traversée du beau RED ROCK CANYON et arrêt à SHOSHONE
où l'on rencontre Miss (façon de parler la pauvre) Collen Buk (j'ai volontairement modifié le nom, législation US oblige) préposée de la poste qui nous vend nos timbres. Contente de nous voir, (seule, elle avait l'air de s'ennuyer ferme) elle s'empresse de nous indiquer les meilleures choses à faire et notamment la ville fantôme de Ryholite, du coup on fait un détour. A part 3 ruines de pierre, deux barraquements murés et une maisonnette dont les murs sont fait de culots de bouteille, circulez y a rien à voir, sacrée Collen...
Compte tenu des mauvaises critiques de l'unique restaurant de notre hotel du soir, on fait des emplettes dans l'achalandé supermarché de Parhump,(CARREFOUR peut en prendre de la graine!!) on piqueniquera dans la chambre et puis c'est tout.!!!
Avant de rejoindre l'hotel, on fait les deux points du parc situés sur notre route (dante's view et Zabriskie point), en fait la vallée de la mort est un désert qui abrite d'anciens lacs salés aujourdh'uy asséchés laissant apparaitre des petits monticules de sel aux formes variées.
Il est bon de préciser pour les non possesseurs du pass annuel que ce parc, tout comme celui de CEDAR d'ailleurs ne possède pas de barrière d'accès à proprement parler, c'est à vous de faire la démarche volontaire de vous rendre au point de paiement du droit d'entrée, sinon il parait qu'en cas de contrôle cela peut faire mal.(très mal)
Arrivée à l'enregistrement du FURNACE CREEK RANCH à ne pas confondre avec le plus luxueux INN un peu plus loin.
Là, émotion et inquiétude passagères, l'hôtesse qui ne trouve pas trace de notre nom m'apprend que l'agence américaine chargée en tant qu'intermédiaire de faire les réservations des tours opérateurs à fait des boulettes.(version "officielle" en américain) Heureusement, elle retrouve notre pochette, l'hotel est blindé et d'autres français légitimement mécontents seront obligés de se retaper 2 heures de route pour essayer de trouver un autre logement.
Je rappelle que c'est ici qu'on a vu l'essence la plus chère à 4,2 dollars le gallon (de combien de litres déjà?..... sanction pour les étourdis les moins attentifs, allez retourner voir plus haut!!!!! non mais.)
Nous sommes au fond du site dans le batiment des 900, au RDC, la chambre est grande avec clim, ventilo de plafond, télé et frigo (heureusement) la chaleur est terrible et on pourra refroidir les bouteilles pour demain. c'est une agréable surprise car les critiques sur l'hotel étaient mitigées.
Il est 17h30, on décide de finir la visite du parc , il n'y a pas trop de monde: badwater, devils golf course et la scénic drive d'artits palette aux jolies couleurs variées.
Retour à l'hotel à 20h45 (quand même) et arrêt au général store encore ouvert et bondé, j'y apprend que la température du jour était de 118° Farenheit soit 48° Celsius. Petit calcul à mémmoriser, au degré F, il faut retrancher 32, multiplier par 5 et diviser par 9 pour obtenir le ° celsius, simple non?....(entrainez vous!)
JOUR 15:
7h15 après la grasse mat, départ vers Visalia et séquoïas park distants de 530 Kms.
A la sortie du batiment on peut observer une famille tranquille de coyotes à la recherche de quelques pitences.
ARRET à Stovepipe wells village, son hotel, son gift shop, son vieux général store, sa station d'essence fermée et ses 2 gimbardes, allez 2 photos pour la cause et on trace la route .
On décide de redonner une chance à Collen, on bifurque à gauche par une carrossable vers la ville fantôme de Ballarat quelques kilomètres plus loin. C'est un petit bidonville de tôles et carcasses, une seule batisse dont on ne sait s'il s'agit d'un bar, une habitation ou un magasin, sur sa terrasse un individu nous fait coucou de la main. Ma fille qui a vu le film "la colline a des yeux" m'intime de fuir, on déguerpille vite fait:Sacrée Collen
Puis c'est TRONA, étrange petit bourg à moitié abandonné constitué de maisons raffistolées de bois et de tôles, jonché d'épaves de voiture et de voitures épaves (la nuance c'est qu'il y en a qui roulent encore), plus deux vieilles grandes usines dont on ne sait si elles sont encore en activité: bizarre.
Heureusement on rejoint la civilisation à Ridgecrest, ensuite par la 178 via Onyx on va au joli lac Isabella puis on prend la 155, route de montagne tortueuse, n'oublions pas que nous sommes dans la Sierra nevada. Le paysage nous rappelle le midi. Traversée de Glenville, Woody puis la 65 vers Porterville, Lindsay et Exeter, collation rapide constituée de hot dogs en forme de sucette avec batonnet plus beau que bon, il fallait s'en douter.
Il est 14h30 et on attaque Séquoïas park par l'entrée Ouest de three rivers. L'unique route, avec ses désormais traditionnels travaux d'été est encombrée, arrêts avec promenades pédestres plus ou moins longues mais faciles jusqu' aux trois arbres célèbres (Grant, Shermann, Giant) ceci dit, ceux plus jeunes et à peine moins grands sont tout aussi beaux et près de la route eux, où personne ne s'arrête.
Finalement l'incontournable séquoïas n'est rien d'autre qu'une fôret avec des arbres de grande taille que l'on ne voit pas chez nous. On enchaîne avec Kings canyons plus ou moins "jumelé" avec car ils communiquent, PANORAMA POINT VIEW est pas mal
sa route d'accès étroite et sinueuse est mal signalée, en fait elle prend sa source dans le village vacances de crystal springs. Le retour vers Visalia se fait par la sortie Nord vers Badger avec 50 miles sinueux, au final cette journée aura durée encore 13h30, on aura parcouru en fait 420 miles soit près de 700 kms dont les 2/3 de routes de montagne sur lesquelles il faut faire attention aux écureuils suicidaires qui se jettent sous vos roues .
A l'hotel holiday inn de Visalia, nous sommes loin de tout, résultat le temps de chercher le centre, à 21h00 les restos ne servent plus on fini chez Carl's junior.(fast food pas si mal )
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